Les derniers billets à propos d'économie dans ce modeste blog remontent à 2013, c'est dire si le sujet passionne le diabl@gueur. À l'époque, touché par une subite et passagère fièvre macroéconomique, votre serviteur s'était mué en Piketty de pacotille dans trois articles intitulés, Lehman Brothers, L'argent dette et La grande arnaque. Une des conclusions à laquelle était arrivé cet économiste en herbe, c'est que, pour que le système financier mondial et majoritairement capitaliste fonctionne, il faut de la croissance. Nul besoin d'être Keynes non plus pour se rendre compte que depuis quelques temps, cette sacro-sainte croissance favorise de plus en plus les plus riches et de moins en moins les plus pauvres. C'est exactement ce que nous expliquait l'économiste Thomas Piketty dans un interview pour le magazine Le Point ("La course vers toujours plus d'inégalités ne génère pas de croissance") le 8 octobre dernier. Alors que se passera-t-il dans les prochains mois quand le coronavirus sera parti laissant derrière lui la majorité des économies du monde avec un sacré coup dans l'aile. Qui sortira sa baguette magique pour renverser la vapeur ? Déjà avant la pandémie beaucoup d'experts doutaient sur la nécessité d'une croissance infinie et continue pour la simple raison que les ressources de la terre sont limitées quant à elles. À présent et à cause d'un minuscule virus, la croissance dans les prochaines années paraît plus que compromise. À propos de croissance infinie ou non, voici une vidéo instructive sur le sujet que l'on doit à un certain Eddo.
mercredi 28 octobre 2020
mercredi 21 octobre 2020
Francis Cabrel
Le nouveau Cabrel est arrivé, le troubadour du Lot-et-Garonne signe un retour en grande forme avec un 14ème album. Francis Cabrel, c'est cet interprète moustachu (à l'époque) qui chantait Je l'aime à mourir, sans doute une des plus belles chansons d'amour jamais écrite. On était en 1979 et après ce tube international, l'ami Cabrel a poursuivi une belle carrière en France jusqu'aujourd'hui. Assez peu prolifique, il n'a sorti que 14 albums en 46 ans mais une multitude de superbes chansons, réunies pour la plupart dans les albums Les Murs de poussière (1977), Les Chemins de traverse (1979), Fragile (1980), Carte postale (1981), Quelqu'un de l'intérieur (1983), Sarbacane (1989) et Samedi soir sur la Terre ((1994). 7 albums indémodables et incontournables avec lesquels on pourrait faire un bestof de 30 chansons minimum. Le 14ème album, intitulé À l'aube revenant, sorti vendredi dernier, pourrait bien faire partie de cette série d'albums de haut vol.