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Le diabl@gueur
Le français par la culture
vendredi 17 juillet 2026
vendredi 10 juillet 2026
Les films français de 2026 (1)
Alors que la coupe du monde de football bat son plein et qu'apparait à l'horizon une demi-finale France-Espagne à haut voltage si les diables rouges ne disent pas le contraire ce soir, on reviendra alors sur ce premier semestre 2026 loin des stades en délire et plutôt du côté des salles obscures. Cette première cuvée cinéma 2026 se révèle plutôt mi-figue mi-raisin avec assez peu de grosses sorties et peu de très bons films en général. Un coup d'oeil sur le box-office 2026 nous montrera la médiocrité ambiante et le manque d'inspiration du cinéma français de ces dernières années. Il faut se rendre à l'évidence surtout quand on voit au sommet du box-office français, le dernier film de Philippe Lacheau à savoir Marsupilami, une énième adaptation du célèbre personnage de Franquin. Le film de Lacheau qui n'est pas un chef d'oeuvre loin s'en faut a dépassé inexplicablement les six millions d'entrées, ce qui démontre qu'il n'y pas que le 7ème art qui est en crise mais aussi le goût de nos chers voisins. Le reste des productions françaises ne dépassent pas (ou à peine) les 2 millions d'entrées alors qu'il s'agissait souvent de films plus originaux et intéressants. On retiendra aujourd'hui et en particulier ceux des cinéastes vétéran(e)s comme Lisa Azuelos, Claire Denis, Valérie Donzelli, Agnès Jaoui, Olivier Assayas, Christophe Barratier, Antonin Baudry, Rémi Bezançon, Pascal Bonitzer, Quentin Dupieux, Xavier Giannoli, Fabien Gorgeart, Yann Gozlan, Gilles de Maistre, Jean-Paul Salomé, Pierre Salvadori, Olivier Nakache et Éric Toledano mais aussi de cinéastes débutant(e)s comme Sophie Beaulieu, Mélisa Godet, Jérémy Ferrari, Akihiro Hata. Voici donc les 39 films choisis par le diabl@gueur pour ce premier semestre 2026. Cliquez sur les affiches pour visionner la bande-annonce.
dimanche 28 juin 2026
Le pré-bestof 2026
Après quelques billets consacrés aux personnages secondaires des deux séries les plus célèbres de la bande dessinée franco-belge, retour à la musique avec le traditionnel rendez-vous semestriel consacré aux albums chantés en français. Exactement comme pour le changement climatique, chaque année qui passe s'avère pire que la précédente et si, ces dernières années, les grosses sorties se sont faites de plus en plus rares, pour cette première moitié de 2026, c'est carrément le désert musical. L'époque bénite où chaque artiste sortait un album chaque année ou au moins tous les deux ou trois ans est clairement révolue. À ce propos, le magazine Télérama publiait un article intéressant en mars dernier au titre surprenant (Plutôt platines que plateformes). Voici comment l'auteur de l'article introduit son papier: "Hégémonique, l'écoute de musique en ligne ? Partout sur la planète, oui, mais pas dans l'irréductible Hexagone, où les plus de 50 ans font de la résistance, lui préférant le CD, le vinyle, la radio, voire... rien du tout. Au grand dam de Spotify, Deezer et Cie". On revient à Astérix... ? Ainsi et selon les chiffres du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), les plus de 50 ans représentaient en 2025 29,2% des abonnés aux plateformes de streaming musicales et étant donné que cette tranche d'âge constitue 49,5% de la population, on mesure l'étendue du manque à gagner des plateformes. Pourquoi les plus de 50 ans tournent le dos au streaming ? D'abord, cette génération a découvert le Web à l'époque du tout-gratuit et est habituée à ne pas payer. Ce sont les "anciens pirates". Et puis il y a le phénomène intéressant appelé "paralysie musicale" qui signifie qu'à partir de 28 ans (26 ans en France), la population arrête de découvrir de nouveaux artistes ou morceaux. Alors à quoi bon s'abonner à Spotify si on écoute les mêmes chansons de et depuis toujours ? Le diabl@gueur est assez sceptique et assurément ne souffre pas de paralysie musicale comme on a pu se rendre compte depuis 15 ans. Et comme il espère qu'il en va de même pour ces chers lecteurs et lectrices, voici donc les albums et les interprètes retenus de ce premier semestre 2026 où pour ce qui est des vétéran(e)s, on ne pourra compter que sur Bénabar, Gérard Manset, les Wampas, Autour de Lucie, Axel Bauer et Cyril Mokaiesh. C'est pas la gloire... Côté nouveaux venus ou moins vétérans, on notera les albums de Sam Sauvage, Gauvain Sers, Mathilde Fernandez, Les Louanges ou Requin Chagrin qui tirent plutôt bien leur épingle du jeu. En tout 58 propositions que l'on retrouvera peut-être dans le Bestof de fin d'année. Mais avant ça, les vacances en musique, SVP !
samedi 20 juin 2026
Les personnages d'Astérix 3
vendredi 12 juin 2026
Les personnages d'Astérix 2
vendredi 5 juin 2026
Les personnages d'Astérix
vendredi 29 mai 2026
BAC ou PAU ?
vendredi 22 mai 2026
Les personnages de Tintin
samedi 16 mai 2026
L'humour de Tintin
Ainsi les albums de Tintin sont truffés de situations comiques, de gags à répétition qui sont passés à la postérité comme la boucherie Sanzot, le sparadrap du capitaine Haddock, les farces d'Abdallah, etc. Le génie d'Hergé est sans doute avoir su concilier avant et mieux qu'aucun autre auteur la veine réaliste et la veine comique, l'action et le rire. Il a d'ailleurs influencé de nombreux auteurs de bande dessinée mais aussi des cinéastes majeurs comme Steven Spielberg ou Peter Jackson. Comment ne pas penser à Tintin en regardant, par exemple, la saga Indiana Jones ? À propos d'influence, le diabl@gueur ne peut résister à l'envie de vous présenter le compte Instagram syntaxerror_officiel dont on ne sait rien sur l'auteur (mais qui est probablement belge) et qui a eu l'excellente idée de détourner des cases de Tintin livrant ainsi des mèmes absolument hilarants. Voici un petit aperçu du résultat parfois un peu grivois...
samedi 9 mai 2026
Cinéma, cinéma
jeudi 30 avril 2026
Revue de presse (4)
Cette semaine, le diabl@gueur a décidé de sortir des oubliettes une rubrique qu'il n'avait pas proposée depuis 10 ans, la revue de presse de la semaine, une semaine placée sous le signe de l'Espagne et on ne s'en plaindra pas. On commencera avec Le Parisien qui consacre son supplément weekend presque en entier à notre cher pays avec en couverture "le phénomène Rosalía" après ses deux concerts à Paris en mars dernier. On y parle aussi de pata negra, de la rivalité Barça - Real Madrid ou de féminisme à la sauce espagnole entre autres. L'édito de la rédactrice en chef du magazine Bénédicte Alaniou ne tarit pas d'éloges, lisez plutôt.
jeudi 23 avril 2026
Macron à la tartraise
Demain Emmanuel Macron fêtera le 4ème anniversaire de son mandat présidentiel puisque son élection date du 24 avril 2022 et le moins que l'on puisse dire c'est que le bilan de ses quatre années jupitériennes n'est pas très flatteur. Déjà à l'époque, son élection sentait plutôt le rance ou le réchauffé et n'avait enthousiasmé personne même pas Macron lui-même. Aujourd'hui même, le magazine Le Point titre à l'une "La France qu'il nous laisse" et consacre un dossier de 20 pages au bilan de ses quatre années de macronisme version 2.0. Le verdict du vénérable journal est sans appel, c'est un échec sur toute la ligne et l'élève Macron ne récolte une note positive que dans les affaires européennes, le sport et l'énergie. Dans le reste des dossiers, c'est la bérézina, en particulier dans les finances publiques, l'endettement et la réindustrialisation. Il est vrai que, sans majorité, il est difficile de gouverner surtout en France et on aura eu droit à une belle collection de premiers ministres (cloués au pilori) à savoir Élisabeth Borne, Gabriel Attal, Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu. 5 premiers ministres en 4 ans, c'est tout simplement un record. Il y aura eu aussi quelques moments forts comme son apparition publique avec des lunettes de soleil dignes de Starsky & Hutch ou la belle baffe offerte par sa chère Brigitte que l'on ne savait pas aussi irascible. Alors donc rendez-vous dans un an pour connaître le nom du prochain président (ou présidente), la file des prétendants est bien longue et bien malin celui qui pourrait deviner qui sera "l'heureux" élu. Pour l'instant et en guise de bilan plus rigolo que celui du magazine Le Point, voici donc 26 dessins de notre dessinateur préféré qui résume à sa manière ces quatre années de macronisme. À vous de retrouver les légendes.






















