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lundi 6 septembre 2021

Bébel au paradis

  

Le billet de cette semaine devait être consacré à Marka, malheureusement un certain Jean-Paul en a décidé autrement. La France est en deuil après l'annonce cet après-midi de la disparition de Monsieur Belmondo, sans doute un des personnages les plus populaires et charismatiques que le cinéma français ait donné. Il nous a quittés à 88 ans mais déjà en 2001, sa carrière de comédien avait été sévèrement compromise après un accident vasculaire. Malgré tout, Bébel nous a laissé plus de 70 films, tournés entre 1957 et 2011, sans oublier, sa belle carrière sur les planches des théâtres avec une bonne trentaine de rôles. Évidemment la nouvelle a suscité une grande émotion chez nos voisins, en voici la preuve avec l'ouverture du journal de 20h de TF1, dédié intégralement au comédien disparu.

En dépit de sa (quasi) retraite forcée, le comédien demeurait un des grand chouchous du public français, et réellement, seuls Gabin, Bourvil, Fernandel ou De Funès ont pu rivaliser avec le grand Bébel. Le diabl@gueur vous propose de passer en revue sa riche filmographie, en commençant par 15 de ses films les plus populaires dont vous devrez retrouver les titres à partir des affiches. Cliquez sur les pochettes si vous avez besoin d'aide ou si vous voulez en savoir plus. 

L'as des as
Jules et Jim
À bout de souffle

vendredi 27 août 2021

Marka


Connaissez-vous la famille Van Laeken ? Il y a le père, la mère, le fils et la fille, autrement dit Serge (Marka), Laurence (Bibot), Roméo (Elvis) et Angèle (tout court). C'est une famille d'artistes, ils n'habitent pas à Laeken mais c'est bien elle la famille royale belge. Aujourd'hui, nous n'allons pas parler de la mère (actrice et humoriste), peut-être la femme la plus drôle du plat pays qui est le leur ni du fils (rappeur) qui vient de se marier avec la mannequin française Lene Simonne (félicitations à la famille) ni de la fille (chanteuse, actrice et mannequin) qui ne s'est pas mariée encore (avis aux prétendants). Nous allons parler du père, chanteur belge qui contrairement à Brel ou à Stromae n'a jamais eu de succès en France jusqu'à cette année 2021 et ce dernier album au titre très belge Terminé bonsoir (c-à-d quand un Belge en a marre, est énervé ou fatigué et veut passer à autre chose). Même le diabl@gueur avoue ne pas trop connaître cet artiste qui officie pourtant depuis 1992 et compte une quinzaine d'albums à son actif. On connaissait seulement et à peine le titre L'Idiomatic, petit succès d'estime en 1997. Ce dernier album porte donc assez mal son nom puisque, après 30 ans de carrière, ce serait plutôt "bonjour la France me voilà". À moins que ce ne soit un adieu à l'insuccès et un besoin de s'affirmer à 60 balais parce qu'il en a du talent le brave Marka et ce 14ème album en est la preuve indiscutable. Et voilà, comme dit le proverbe tout vient à point à qui sait attendre et on retrouve le chanteur au sommaire de l'émission 300 millions de critiques du 5 juin dernier ou invité à la dernière émission de Taratata (cliquez sur l'image ci-dessous).

vendredi 20 août 2021

Clara Luciani


Retour à la musique pour se pencher sur la nouvelle coqueluche de la chanson française, la martégale Clara Luciani. En deux temps trois mouvements, la belle a mis tout le monde d'accord et a parfaitement réussi l'examen toujours périlleux du 2ème album. Cœur se révèle être un merveilleux rayon de soleil qui fera chaud à nos âmes quelque peu affligées et n'est pas du tout une redite du victorieux premier album. La chanteuse a délaissé les ambiances années 80 et a fixé le compteur de sa petite machine à remonter le temps dans les années 70. La Provençale veut nous faire danser (quelle bonne idée !) avec ce nouvel album qui fleure la bonne vieille soul de Philadelphie ou les rythmes entraînants à la Donna Summer. Le public a suivi et la presse n'a pas tari d'éloges comme, par exemple, Les Inrockuptibles ("La chanteuse dégoupille un disque d'inspiration disco porté par des tubes imparables"), L'Obs ("Cœur sera-t-il la bande originale de l'été ?"), Libération ("Un retour le cœur battant"), RFI ("Clara Luciani, hédoniste mélancolique") ou Le Monde ("À cœur battant, rien d'impossible"). C'est un véritable plébiscite et on prend un sacré plaisir à l'écouter chanter dans ce 2ème opus même si le diabl@gueur préférait la version plus rock de Sainte-Victoire. Ses interviews méritent aussi le déplacement comme, par exemple, celle donnée sur le plateau de Taratata le 25 juin dernier à un Nagui enchanté. Elle s'ymontre aussi à l'aise reprenant Dalida que Lana Del Rey et voilà peut-être sa plus grande force, faire une musique qui boit aussi bien de la bonne variété que de la pop la plus branchée. Alors effectivement sur ce dernier album, il y a plusieurs tubes en puissance à commencer par les trois premiers singles, Amour toujours, Le reste et Respire encore.

 

jeudi 12 août 2021

Sayonara Tokyo, bonjour Paris !

Dimanche dernier se terminaient les Jeux Olympiques de Tokyo sur une cérémonie de clôture aussi belle qu'avait été la céremonie d'ouverture le 23 juillet dernier. De cette dernière, on retiendra le moment inoubliable lorsque 1824 drones ont illuminé le ciel étoilé de Tokyo pour former l'emblème olympique et la Terre tout entière. Prouesse technologique dont les Japonais ont le secret et qu'ils ont répétée d'une façon différente dans la cérémonie de clôture quand une multitude de particules luminescentes ont coulé en cascade du toit du stade pour former les anneaux du symbole olympique. Féérie pleine de symbolisme que seuls les téléspectateurs ont pu apprécier puisqu'il s'agissait d'images de synthéses et d'effets spéciaux ajoutés en post-production. Comme il n'y avait pas de public dans le stade (hormis les athlètes et les bénévoles), ça tombait bien. Comme on pouvait s'y attendre aussi, les Nippons ont placé la barre très haut avec une organisation sans faille et ce sera aux Français d'essayer de faire mieux en 2024. Paris a donc été aussi présente dans la cérémonie de dimanche dernier et en particulier, la maire de la ville qui a reçu le drapeau olympique, marquant le passage de flambeau entre Tokyo et la capitale française. On a eu droit alors à une superbe version de la Marseillaise interprétée par l’Orchestre National de France sous la direction de Chloé Dufresne et couronnée par l’astronaute Thomas Pesquet, jouant les dernières notes au saxophone depuis la Station Spatiale Internationale (ISS). Tout un symbole ! La suite n'a pas démérité loin de là lorsque Woodkid et son Prologue a pris le relais pour accompagner un spectaculaire parcours en BMX sur les toits de Paris. Dommage que le clou du spectacle ait dû être annulé, on aurait vu alors la Tour Eiffel servir de gigantesque mât pour le déploiement d’un drapeau aux dimensions hors normes (90 mètres de hauteur pour 60 mètres de largeur et 5 400 m) aux couleurs de Paris 2024. Ce sera pour la prochaine fois, sans doute en juillet 2024. Pour revenir à Tokyo et côté sportif, on retiendra la grande performance des Chinois qui ont bien failli chiper la première place du tableau des médailles aux Américains, des Italiens (40 médailles dont l'or aux 100 mètres et 4x100 mètres en athlétisme) et bien sûr des Japonais avec 58 médailles. La France devra faire mieux que les 33 métaux récoltés à Tokyo dans 4 ans et pour cela peut-être faudrait-il accepter quelques-unes des idées de nouvelles épreuves olympiques proposées par Patrick Besson dans le magazine Le Point de cette semaine comme, par exemple, la pétanque, l'orthographe, le baby-foot, la traite de vaches, le ménage en chambre, le repassage de chemises, le lancement de CD, la paella géante, la course de chars à bœufs, la découpe de sole grillée ou la cueillette de cerises bio. On aurait pu ajouter la chasse aux gilets jaunes, le resquillage dans les queues des supermarchés ou l'entartage de politiques et de membres du CIO. On va rigoler !


mercredi 28 juillet 2021

Les films français de 2021 (2)

Arrivés à l'équateur de ces grandes vacances plutôt mouvementées, on remet une bonne couche de cinéma avec les 25 autres films sélectionnés par le diabl@gueur. Il s'agit pour la plupart de productions modestes conduites par des cinéastes débutant(e)s dont les acteurs et actrices sont souvent de parfait(e)s inconnu(e)s. Aucune de ces productions ne devrait affoler le box-office (surtout dans cette période de vaches maigres pour l'industrie du 7ème art), exactement le contraire que Kaamelott (Premier Volet) qui a démarré en force avec plus de 400.000 entrées le jour de sa sortie. À côté de certain(e)s cinéastes confirmé(e)s comme Céline Sciamma, Christophe Barratier, Quentin Dupieux ou Benoît Jacquot, on découvrira aujourd'hui bon nombres de réalisateurs et réalisatrices débutant(e) tel(le)s que Anna Cazenave Cambet, Charlène Favier, Fanny Liatard, Suzanne Lindon, Chloé Mazlo, Éléonore Weber, Ludovic Bergery,  Zoran Boukherma, Geoffrey Couanon, Peter Dourountzis, Samir Guesmi, Sylvain Labrosse, Just Philippot, Julien Royal, Jérémy Trouilh, Mathieu Turi, Aurélien Vernhes-Lermusiaux dont il faudra retenir les noms tout comme ceux de certain(e)s jeunes acteurs et actrices qui ont épaté le public et la critique, Noée Abita, Tallulah Cassavetti, Pierre Deladonchamps, Anthony Bajon, Alséni Bathily, Abdel Bendaher ou Éric Nantchouang. De nouveaux talents qui ont pu sortir la tête de l'eau dans cette période si difficile et 25 films à découvrir pour apprécier un cinéma un peu différent (cliquez sur les affiches pour voir les bandes-annonces).

En passant pécho
Comédie de Julien Royal avec Hedi Bouchenafa, Nassim Lyes, Fred Testot (date de sortie sur Netflix: 12/02/2021)
Adapation de la web série culte, ne vous attendez pas à du grand art cinématographique et ne soyez pas trop sévères dans vos jugements car ce film vise simplement à vous donner la banane. Il est certes léger mais tellement agréable à regarder par ces temps moroses. Un profond respect à l’égard de ces réalisateurs qui osent ainsi que pour les acteurs qui jouent avec justesse et implication. Laissez-vous tenter par ce jeu d’acteurs déjantés et n’oubliez pas d’être bon public ! (dom dongr)

dimanche 18 juillet 2021

Les films français de 2021 (1)

Après la musique, place au cinéma avec les sorties enregistrées jusqu'à ce jour en 2021. Ce brave cinéma à propos duquel on se demande s'il pourra se remettre des conséquences de cette maudite pandémie. On rappellera que les salles obscures ont été closes en France du 30 octobre 2020 au 18 mai 2021 et les sorties de films reportées. Du coup, ce sont plusieurs centaines de films qui se bousculent au portillon pour tenir l'affiche et parmi ceux-ci beaucoup de productions françaises. Le diabl@gueur aura retenu 50 films, sortis pour la plupart depuis le 18 mai et avant cette date, quelques autres sorties en streaming sur les fameuses plateformes qui font la pluie et le beau temps au pays du 7ème art depuis quelques années mais qui présentent quand même le grand avantage de nous rendre accessibles ces films en même temps que le public français et en version originale sous-titrés (SVP!). Pour les étudiants de FLE, c'est une aubaine. Pour les autres films, il faudra attendre plusieurs mois si tant est qu'ils sortent en Espagne. Pour la plupart, ce n'est pas gagné d'avance. Netflix et cie financent aussi des films sortant un peu des sentiers battus habituels du cinéma français (fantastique, science-fiction, épouvante, etc) ce qui plaira à un certain public. D'autre films présentés dans ce billet ont fait l'actualité ces derniers jours dans le cadre du Festival de Cannes et, en particulier, la palme d'or de cette année (Titane) qui risque de faire couler beaucoup d'encre comme c'est souvent le cas. Spike Lee et ses compères ont-ils bien choisi ? Nous le verrons dans les prochains mois en attendant il faudra se contenter de la bande-annonce des 25 films suivants (cliquer sur les affiches) et des critiques de spectateurs triées sur le volet diablogueux.

Madame Claude
Biopic de Sylvie Verheyde avec Karole Rocher, Roschdy Zem, Garance Marillier, Pierre Deladonchamps (date de sortie sur Netflix: 02/04/2021) 
Excellent biopic sur la reine de la prostitution de luxe dans le Paris des années 60/70 avec de brillantes interprétations et un casting impeccable. On retrouve avec plaisir Karole Rocher qui est parfaite pour ce rôle. Le film ne tombe pas dans la facilité, les scènes de sexe sont pour ainsi dire absentes. Une belle réalisation avec l'atmosphère de l'époque bien restituée. (Bob. D)
 

mardi 6 juillet 2021

Le pré-bestof 2021

Comme promis voici le billet consacré aux sorties musicales de la première partie de cette drôle d'année 2021 pas très drôle mais quand même meilleure que 2020. C'est déjà ça ! Le secteur de la culture et du spectacle n'a pas encore repris ses belles couleurs d'antan et ce pré-bestof 2021 ressemble assez à son prédécesseur de 2020. Très peu de grosses sorties, les cadors de la chanson attendent toujours et sans doute des jours meilleurs mais, par contre, beaucoup de petites galettes bien modestes et intéressantes à se mettre dans l'oreille. Parmi les grosses sorties, on notera surtout Clara Luciani et Eddy de Pretto qui viennent de passer l'examen toujours difficile du 2ème album. Ils semblent avoir réussi leur épreuve avec mention, surtout la petite Clara qui a fait la une de toute la presse il y a quelques semaines. À part cela et côté variété, on pourra repêcher uniquement les albums de Camélia Jordana, Julien Clerc et Bénabar, le reste étant vraiment en-dessous de la moyenne diablogueuse comme, par exemple, Louane, Elsa Esnoult, Hélène Ségara, Linda LemayNaps, Keen'V ou Frédéric François. On retiendra quand même les deux belles surprises de l'année (toujours côté variété) avec le dernier album de Sheila (une des reines de l'époque yé-yé) et aussi celui de Marka (le paternel d'Angèle et Roméo Elvis). Côté pop-rock, ces six premiers mois n'auront pas été chiches avec les nouveaux opus de Feu! Chatterton, Gaëtan Roussel, La Femme, Requin Chagrin, Frànçois & The Atlas Mountains, Mustang ou L'Impératrice. Les fans de chanson française auront aussi de quoi prendre leur pied grâce à Hoshi, Enzo Enzo, Françoiz Breut, Laura Cahen, Katel, Clio, Joseph D'Anvers ou Bertrand Betsch. Comme chaque année, le Canada nous fait aussi l'honneur de quelques beaux disques avec en vedette Ariane Moffatt et Louis-Jean Cormier mais aussi Andréanne A. Malette, Jesuslesfilles, Étienne Dusfresne ou Vincent Vallières. Pour finir, il faudra aussi donner voix au chapitre à quelques débutants comme Gérard Lanvin, Noé Preszow, La Reine Garçon ou Korin F. En tout, cela fera 50 interprètes et clips de ce qui pourrait bien devenir notre playlist de l'été...

dimanche 27 juin 2021

La minute belge 3

Dernier billet sur la maintenant célèbre minute belge avant de consacrer les prochains billets aux sorties cinéma et musique de la première partie de l'année sauf si l'actualité (sportive) dicte sa loi dans les prochaines semaines. En effet, alors que l'Euro 2020 bat son plein, on pourrait bien assister à des confrontations entre les trois pays qui nous occupent habituellement. Malencontreusement la Roja, les Diables rouges et les Bleus se trouvent dans le même côté du tableau et une rencontre Espagne-France en quart de finale ou Belgique-France/Espagne en demi-finale serait parfaitement possible. On en est pas encore là mais il se pourrait bien que la minute belge devienne l'heure belge et que nos diables rouges remportent le premier titre de l'histoire du plat pays qui est le nôtre. Pour cela, il faudra vaincre les Portugais de M. Ronaldo, pas plus tard que ce soir sur le coup de 21h. En attendant, ce sont 20 nouveaux belgicismes que le diabl@gueur vous propose de découvrir, cette fois-ci, des mots caractérisant des personnes. À votre avis et par exemple, en Belgique, M. Ronaldo serait un dikkenek, un goulafe ou un manche-à-balle ? La réponse ci-dessous...

samedi 19 juin 2021

La minute belge 2

Deuxième billet sur le français de Belgique grâce à l'émission La minute belge et son petit dictionnaire illustré. Aujourd'hui ce sera le tour de quelques-unes de ces expressions idiomatiques que l'on peut entendre en Belgique et même parfois dans le nord de la France et qui sont aussi savoureuses que celles que l'on peut entendte outre-Quiévrain. Que signifie "tirer son plan", "être tout chose" ou "faire de son nez" ? C'est ce que nous allons découvrir grâce aux explications comiques de Fabrice Armand et Dimitri Ryelandt et aux dessins tout aussi comiques de Mehdi Dewalle. À propos de français pas français, on notera au passage la dictée des francophones concoctée par le linguiste Bernard Cerquiglini et dans laquelle on perdra carrément son latin (et même son français). Écoutez plutôt... 

 

Vous trouverez la transcription de la dictée et quelques activités sur le site RFI et les explications nécessaires de ce vocabulaire très méconnu sur le site suivant. On y découvrira des mots et expressions d'Afrique, de Louisiane, de la Réunion, du Québec, de Suisse et bien sûr de Belgique. Les Français ont toujours regardé de haut ces parlers étrangers, pourtant le Belge n'est-il pas plus correct quand il dîne à midi alors que le Français déjeune à la même heure et le Québécois n'est-il pas plus authentique quand il utilise le verbe divulgâcher au lieu de l'horrible emprunt anglais spolier ? Il était bien temps de remettre les pendules à l'heure (ou l'église au milieu du village) et, en ce sens, la création du Dictionnaire des francophones (DDF) est une excellente nouvelle. À présent, ce seront 20 expressions bien belges que vous devrez découvrir grâce à un autre dictionnaire plutôt rigolo.

mardi 8 juin 2021

La minute belge

Après le cocorico retentissant du dernier billet, il fallait aussi que le petit lion belge rugisse une fois (n'est pas coutume). Cela faisait en effet bien longtemps que le diabl@gueur n'avait pas consacré un billet à la patrie qui l'a vu naître. En fait, cela fait juste un an, quand l'humoriste Pablo Andres était venu faire le guignol sur ce modeste blog. Certain(e)s d'entre vous se sont peut-être rendu(e)s compte en écoutant ce comique belge que certains mots ou expressions leur échappaient complètement. Et oui, c'est connu, entre le français et le belge, il y a quelques petites différences. C'est justement la raison d'être de La Minute belge, une petite émission sympa. Il s'agit en fait d'une web-série expliquant en 1 minute et demie et avec humour un mot typique de la Belgique, une expression qu'on ne peut entendre qu'outre-Quiévrain, un "belgicisme" quoi ! Plus de 40 épisodes ont déjà été produits et en parallèle, les auteurs ont également publié la version graphique (deux tomes) de leurs capsules humoristiques ainsi que le petit dictionnaire illustré de la Minute belge.




De ce petit dictionnaire, le diabl@gueur a choisi 20 mots ou expressions dont il vous faudra retrouver l'équivalent en français standard. Une bonne manière de pratiquer le vocabulaire, on commence aujourd'hui avec 20 belgicismes en relation avec la maison ou le ménage.

dimanche 23 mai 2021

Le jour de gloire est presque arrivé

On se souviendra longtemps de cette journée du 22 mai 2021 où la France et la langue française ont brillé comme jamais et qui aurait pu se terminer vers minuit et des poussières par un triomphe historique. Tout avait commencé durant l'après-midi avec la finale de la Champions Cup de rugby qui opposait deux clubs français, le Stade Rochelais et le Stade Toulousain. Pour la petite histoire, ce sont les Toulousains qui se sont imposés pour un 5ème titre mais le plus important, c'est que cette finale a eu lieu dans le stade de Twickenham au nez et à la barbe des Anglais. Dans ce même stade et la veille, Montpellier avait également battu les Tigers de Leicester pour remporter la Challenge Cup. Décidément, le rugby français brille de mille feux et tient la dragée haute à ses concurrents européens depuis un an. On se rappellera aussi qu'en automne dernier, les Anglais avait failli perdre (toujours à Twickenham) la finale de l'Autumn Nations Cup contre un Quinze de France héroïque composé de réservistes. Le vent est en train de tourner dans le rugby européen et c'est de bon augure pour la coupe du monde de 2023 qui aura lieu en France. Plus tard dans la soirée, toute l'Europe était assise devant le petit écran pour assister au grand Concours Eurovision de la chanson où, pendant une grande partie de la soirée, deux chansons en français se disputaient la première place du classement. On n'avait jamais vu ça depuis 1986 où les 3 premières places du podium étaient revenues à la Belgique, à la Suisse et au Luxembourg avec trois chansons en français à savoir J'aime la vie (Sandra Kim), Pas pour moi (Daniela Simons) et L'amour de ma vie (Sherisse Laurence). Il est vrai que c'était une autre époque où le concours ne vivait pas ses meilleurs moments. Depuis 1988 et la victoire de Céline Dion pour la Suisse, aucune chanson en français n'a remporté le premier prix (la chanson espagnole n'est d'ailleurs pas mieux lotie, mieux vaut ne pas en parler) et hier soir, la donne aurait complètement changé, si le public n'était inexplicablement tombé sous le charme de Damiano et ses compères. Vraiment dommage pour Barbara Pravi et Gjon's Tears dont nous allons écouter à nouveau les chansons avec les paroles. Vive le français quand même ! 

mardi 18 mai 2021

Tartrais et la vaccination


14ème billet consacré à Tartrais que vous connaissez par cœur grâce au diabl@gueur et cette semaine, on changera de sujet tout en n'en changeant point. Il est vrai que, depuis quelques semaines voire quelques mois, on parle un peu moins de covid et de contagion et davantage de vaccin et de vaccination. À l'image de notre cher président (l'Espagnol pas le Français) qui martèle les mêmes mots depuis une semaine : "vaccination, vaccination, vaccination !" Chez Tartrais ce sera un peu pareil aujourd'hui. L'année dernière, à cette époque, la question qui fusait quand on rencontrait quelqu'un, c'était: "Tu l'as attrapé ?" ou "Ça va la famille ?, aujourd'hui c'est plutôt: "Tu as été vacciné ?" et après "quel vaccin ?". C'est bien la preuve que quelque chose est en train de changer mais peut-être trop lentement à notre goût. Ce qui ne va pas changer par contre, c'est le petit supplice auquel vous devrez vous soumettre pour retrouver les légendes des 19 dessins suivants. Doux supplice !




lundi 3 mai 2021

Tartrais et le corona 4

 
Les plus observateurs d'entre vous auront remarqué sans doute le chiffre atteint par le compteur de visites ci-contre à gauche. L'événement eut lieu mercredi dernier dans le courant de l'après-midi. Ce fut donc un retentissant hip hip hip hourra que lança le diabl@gueur à la cantonade. Il faut dire que, quand cette aventure diablogueuse commença un 18 janvier 2011, son auteur était loin d'imaginer que ce blog continuerait bon pied bon oeil onze ans et des poussières plus tard et qu'il allait prendre autant de plaisir à écrire les 343 billets publiés jusqu'aujourd'hui. Ce plaisir n'a pas déchu d'un pouce tout au long de ces années et cela a été possible grâce au soutien des lecteurs que ce blogueur reconnaissant tient à remercier chaleureusement. Et pour que la fête continue, voici le 344ème billet consacré à Tartrais évidemment. On connaît à présent la mécanique, alors bon amusement !