lundi 6 février 2023
Les meilleurs CD de 2022 (fin)
mardi 24 janvier 2023
Les meilleurs CD de 2022 (3)
lundi 16 janvier 2023
Les meilleurs CD de 2022 (2)
samedi 7 janvier 2023
Les meilleurs CD de 2022 (1)
samedi 31 décembre 2022
Les films français de 2022 (4)
vendredi 23 décembre 2022
Les films français de 2022 (3)
lundi 12 décembre 2022
Les BD françaises de 2022
Première récap de cette fin d'année 2022 avec une sélection de bédés de haut vol. Le 9ème art n'aura pas été pingre en sorties loin de là et les auteurs nous en auront fait "voir de toutes les couleurs". La preuve que le secteur se porte bien, on la trouvera, par exemple, dans le magazine Lire qui, dans son dernier numéro de décembre, a désigné l'album La dernière reine de Jean-Marc Rochette comme livre de l'année toutes catégories confondues. Cela n'était pas arrivé depuis 1992 avec le mythique album Froid Équateur d'Enki Bilal. Et ce ne sera pas le diabl@gueur qui contredira le vénérable magazine littéraire tant le dernier opus de Rochette atteint les sommets (du Vercors en l'occurrence). À part cette consécration suprême, l'année 2022 aura été mouvementée bien sûr avec des publications à foison, de tristes disparitions (Jean-Jacques Sempé, François Corteggiani, Jean-Claude Mézières, Jean Teulé, Kim Jung Gi, Calvi) et même quelques controverses. Il y a du grabuge encore et toujours entre les héritiers de certaines légendes de la bédé (Hergé, Goscinny, Franquin, etc) et les éditeurs. Le dernier litige en date oppose Isabelle Franquin (la fille du célèbre dessinateur belge) et la maison d'éditions Dupuis qui a promu la parution d'un nouvel album de Gaston Lagaffe. Le dessinateur canadien Delaf et Dupuis ont donc dû remballer séance tenante ce dernier tome des aventures du célèbre employé de bureau au pull vert qui s'intitule cocasse et malencontreusement Le retour de Lagaffe. C'est la sempiternelle question qui turlupine toujours le petit monde de la BD (et aussi la presse en général) : Les héros de BD doivent-ils survivre à leurs créateurs ? De retour de Lagaffe, il n'y aura pas pour l'instant, ce qu'il y aura par contre aujourd'hui, c'est une belle sélection de bédés françaises parmi lesquelles on ne trouvera pas les suites des séries publiées en 2022 et dont les tomes précédents avaient été sélectionnés ces dernières années comme, par exemple, L'arabe du futur (T.6), Jamais (T.2), Elecboy (T.3), Les âges perdus (T.2), Le convoyeur (T.2), Vernon Subutex (T.2), Aristophania (T.4), Bug (T.3), Un putain de salopard (T.3), Le château des animaux (T.3), Mattéo (T.6), Les vieux fourneaux (T.6), Lucky Luke (T.10). Ça fera quand mêmes 43 albums sélectionnés (l'ordre est purement chronologique) dont on pourra voir une planche en cliquant sur les couvertures. Bonne lecture !
lundi 21 novembre 2022
Arno toujours
On remet une petite couche d'Arno pour le dernier billet de ce mois de novembre entièrement consacré à l'Ostendais chantant. Bientôt, ce sera le tour des récapitulations annuelles et habituelles avec les bédés, les films et les albums de l'année, soigneusement choisis par le diabl@gueur. Assurément Opex, le dernier disque posthume du Belge sera de la partie. On verra ça dans les semaines qui viennent. Ce que l'on ne verra plus malheureusement, c'est la bonne bouille de ce diable d'Arno sur les scènes et sur les plateaux télé. Il nous reste donc ses disques et ses chansons, les premiers ayant été présentés dans le dernier billet, ce sera aujourd'hui l'0ccasion de présenter quelques-uns de ses morceaux. De nombreux styles de musiques cohabitent dans sa discographie du rock à la chanson en passant par le blues, le folk, l'électronique et les folklores les plus divers. Ses références étaient également des plus variées d'Elvis Presley à Mireille Mathieu sans oublier Adamo, Jane Birkin ou Michel Piccoli qui dira de lui: "Il a la générosité de la séduction, le chaos du lyrisme, la liberté du débordement." L'acteur le tenait pour un specimen rare, d'autres pour un clochard de luxe, un Brel rock et rigolard, un Flamand rauque de la chanson ou encore l'ange noir de nos nuits blanches. À l'époque de sa disparition, on avait lu quelques beaux hommages dans la presse, notamment celui de Gilles Renault dans le Libé du 24 avril dernier ou encore celui d'Odile de Plas dans le Télérama du 4 mai dernier intitulé très justement Merci pour le bazar. Le diabl@gueur répétera quant à lui ce qui a été dit de Marka dans un billet d'août 2021, "il était plus qu'un chanteur, c'était ce copain avec lequel on irait bien prendre un verre dans n'importe quelle taverne bruxelloise. Avec l'Ostendais, il devait être difficile de ne boire qu'une seule bière comme il est difficile de ne choisir que quelques chansons. On commencera par l'une de ses plus attendrissantes.
vendredi 11 novembre 2022
Arno encore
Comme promis, voici un nouveau billet sur le chanteur Arno et après sa personnalité unique patente dans toutes ses interviews qui ne laissaient personne indifférent et même faisaient rire aux éclats le plus forcené des pisse-froid, on s'arrêtera aujourd'hui sur sa carrière et ses chansons. L'Ostendais nous aura laissé une quinzaine d'albums dont le dernier et posthume Opex, sorti le 30 septembre dernier. Comme cet ultime opus, la majorité de ses albums contenaient habituellement quelques titres en français, réunis pour la plupart dans son album Arno à la française de 1996 même si ce sont ses derniers disques où l'on trouve le plus de chanson française. Le flamand s'est en quelque sorte francisé avec le temps, peut-être parce le monde francophone lui a toujours manifesté une sympathie (et une fidélité) particulière. La critique (même française) s'est toujours montrée bienveillante à son égard et son album posthume n'a pas dérogé à la règle. Voici quelques exemples d'articles glanés ici et là dans la presse récente, "Arno, l'échappée belge" (Libération), "Un album posthume empreint de courage et de pudeur" (Le Monde), "Le splendide dernier blues d'Arno" (L'Obs), "Un disque émouvant à plus d’un titre" (Télérama), "Adieu Arno" (Benzine magazine), "L’ultime et sublime révérence d’Arno" (La Voix du Nord), "L'ultime chant d'Arno" (Les Échos). Claude André conclut son article consacré à l'album dans le webzine PanM360 avec les mots suivants: "si Bashung nous a légué son sublissime Bleu pétrole et Cohen son non moins superbe Thank’s for the Dance à titre posthume, Arno Charles Ernest Hintjens, cet ange noir de nos nuits blanches, ne sera pas en reste grâce à Opex". Dans les 10 morceaux du disque, il y en a un de vraiment étonnant, il s'agit bien sûr de ce duo avec Mireille Mathieu pour une étonnante reprise de son classique La paloma adieu. Le diabl@gueur adore tout particulièrement le titre Court-circuit dans mon esprit qui lui file la chair de poule comme savait souvent le faire l'ami Arno mais le single et le premier clip du disque est revenu au premier morceau du disque La vérité.
dimanche 30 octobre 2022
Le phénomène Arno
mercredi 19 octobre 2022
Chédid ou Fromet
Louis Chédid et Frédéric Fromet dans le même billet ? Qu'est-ce à dire, se demandera-t-on peut-être de façon judicieuse ? En effet, à priori, rien ne relie le chanteur d'Ismaïlia et le chansonnier du Loir-et-Cher. Sauf que les deux compères ont coïncidé le 2 septembre dernier dans le studio de France Inter et l'émission C'est encore nous (anciennement Par Jupiter) animée par les incorrigibles Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek. Le premier (Louis) comme invité spécial et vedette, l'autre (Frédéric) en tant que troubadour-parodieur habituel de la célèbre émission. On connaît bien l'ami Chédid et toute la famille, (Andrée) la grand-mère poétesse décédée en 2011, Matthieu ("M" à la scène, grand guitariste et le plus célèbre de la fratrie) mais aussi Joseph (alias Selim, chanteur et musicien multi-instrumentiste) et Anna (la petite dernière chanteuse également sous le pseudonyme Nach). Quelle famille ! comme dirait l'autre. On recommandera principalement le père Louis, pour les amateurs de bonne chanson française (Ainsi soit-il, La Belle, Anne, ma sœur Anne, On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime) et Matthieu pour les fans de rock (Je dis aime, Machistador, Mojo, En tête à tête). L'ami Fromet quant à lui est beaucoup moins connu sauf pour les auditeurs de France Inter où ses parodies de grands tubes de la chanson française, développant généralement des sujets d'actualité et se moquant de personnages publics font parfois polémique. Dernièrement, le chansonnier a raillé en chanson la chasse, les mollahs iraniens, la sobriété, la 1ère ministre Meloni, l'enterrement de la reine d'Angleterre, Poutine et sa guéguerre et .... le réchauffement climatique dans la chanson qui nous occupera aujourd'hui que les élèves de l'alter ego professeur du diabl@gueur ont pâti stoïquement.






















